La MarcheZen, se déconnecter pour développer ses aptitudes au bonheur.

Des instants dédiés à la décontraction psychologique 

La lampe de la pleine conscience est en nous, et nous pouvons décider de l’allumer à tout moment. Notre respiration, nos pas, notre sourire paisible en sont l’huile. Notre pratique consiste donc à allumer cette lampe pour que brille sa lumière et que se dissipent les ténèbres.

Thich Nhat Hanh


Loin d'être une marche sportive, la Marche Zen peut plutôt s'assimiler à de la promenade contemplative, une méditation, un moment pour se déconnecter des réflexions, des émotions, de l'environnement numérique et des trop nombreuses sollicitations. 

Afin de revenir à soi, à la vie qui nous entoure et au moment vécu, on met en oeuvre le pouvoir de la rêverie. Le cerveau écoute les perceptions du corps et la nature environnante.

La marche est lente, décomposée, légère, coordonnée avec la respiration, parfois entre-pausée d'exercices à l'arrêt.

Ce cheminement introspectif permet de re-répartir les énergies sur l'ensemble des zones du cerveau afin qu'il regagne ses performances imaginatives, créatrices et apaisantes altérées par le stress et la surexploitation de certaines facultés.

De nombreuses données montrent la nécessité de reposer le cerveau afin de développer l'aptitude personnelle au bonheur, réduire l'anxiété, la douleur, améliorer son sommeil et améliorer ses capacités cognitives.


 

La MarcheZen, une excursion au travers des perceptions.

331.jpg